WELCOM!!! => KEEP OUT!!!

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Prénom : timber kille /black pearl /black bird /sk8t killer...............ext
Age : 17 ans
Situation : célib
Ville : dans un monde ou je suis le maitre
Msn : sk8t_killer@hotmail.fr
Présentation:
tu va aimé ou détesté je men fou !!!
mais faudra le montré avec vos coms.
soyez les bienvenu dans mon blog
c tous se que j' aime
si vous trouvé pas la chose que vs aimé
alors out dégage!!!
mais je suis sure que vous allé aimé.
lllllllllolllllllll
--={BONNE VISITE}=--


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# Posté le lundi 14 avril 2008 06:28

Modifié le lundi 09 novembre 2009 14:22

les gothics

les gothics
Le mouvement gothique est apparu entre la fin des années 1970 et le début des années 1980 au Royaume-Uni et perdure de nos jours avec plus ou moins de vitalité, principalement en Europe mais également sous des formes légèrement différentes dans le monde entier.

Cette sous-culture issue des mouvements punk et new wave, s'inspirant du cinéma expressionniste allemand, du fantastique et du roman gothique, se caractérise notamment (sans s'y réduire cependant) par une esthétique sombre, macabre, parfois provocatrice. Cette dernière se traduit par un code vestimentaire, la mode gothique, essentiellement basé sur le noir et les couleurs sombres, souvent accessoirisé avec des clous ou des éléments considérés comme mystiques, et perçus selon les points de vue comme sexy, provocateur, effrayant ou excentrique.

Le mouvement gothique ne doit pas être confondu avec le Gothic revival, qui est un mouvement architectural « néogothique » du XIXe siècle, caractérisé par la restauration de monuments anciens (ex : Cathédrale Notre-Dame de Paris, fortifications de Carcassonne) ou par des constructions neuves modernes mais utilisant le répertoire formel des styles décoratif et architectural développés en Europe à la fin du Moyen Âge et au début de la Renaissance.

Rapprochement avec la scène metal:
Alors que, depuis les origines, le mouvement gothique s'était construit - tout comme le mouvement punk et la scène post-punk en général - en opposition avec la scène rock institutionnalisée des années 1970, et donc de la scène heavy metal qui en fut l'héritière, on vit à partir du milieu des années 1990 des passerelles se former entre les musiques gothiques et metal.

À part quelques exceptions (comme Killing Joke), ces passerelles furent principalement le fait d'artistes metal, agrémentant leur musique d'éléments considérés (parfois à tort) comme gothique, ce qui donna naissance au gothic metal (Paradise Lost, Moonspell, Type O Negative). Ces éléments pouvant être autant musicaux, comme des ch½urs féminins lyriques (Nightwish, Within Temptation) ou l'usage d'instruments anciens, que culturels, comme des références aux anciennes cultures païennes ou des thématiques liées au désespoir.

Le rapprochement avec les scènes électronique et industrielle, qui étaient moins réticentes envers le métal et qui possèdent un genre dit cross-over (qui prendra le nom de metal industriel par la suite), et dont le nom tient justement au fait que ce genre soit à cheval entre le metal et la musique industrielle, avec des groupes comme Nine Inch Nails ou Oomph!, est aussi un élément à prendre en compte. Mais le facteur le plus important tient avant tout à l'amalgame - volontaire ou non - fait par les médias entre la culture métal et la culture gothique, que ce soit pour parler d'artistes comme Marilyn Manson ou Rammstein, ou pour parler de faits divers comme la fusillade du lycée Columbine de Littleton aux États-Unis en avril 1999 ou la profanation du cimetière de Toulon en France en juin 1996.

Religion:
Le mouvement gothique, dans son ensemble, ne saurait être assimilé au satanisme, bien que le détournement de certains symboles puisse favoriser l'amalgame. Néanmoins, certains gothiques se réclament du satanisme.

Le mouvement gothique, globalement, n'a de lien direct avec aucune religion en particulier. S'il n'est pas rare de rencontrer des gothiques se réclamant d'une confession religieuse, le côté « hors-norme » du milieu fait que cependant beaucoup ont une attitude critique vis-à-vis des religions établies, certains se disant agnostiques ou athées. Le détournement de symboles religieux et en particulier judéo-chrétiens (crucifix, soutane, étoile de David) dans le style vestimentaire est parfois expliqué comme étant une critique de ces religions.

On peut noter que certains gothiques (ou assimilés) se passionnent pour l'ésotérisme et/ou l'occultisme. Il est donc possible de rencontrer des individus ayant développé des croyances bien spécifiques, comme le paganisme ou la wicca. Aux USA, il existe une forte communauté "gothique" protestante intégriste : le noir faisant référence autant à la mode gothique qu'à la culture puritaine.

# Posté le jeudi 06 novembre 2008 15:31

Modifié le lundi 30 mars 2009 11:05

Le gothisme n'est pas une mode !!!

Le gothisme n'est pas une mode !!!
Je lis trop souvent des débilités du genre je m'habille tout en noir avec des chaines etc genre gothique ou j'ai le look gothique !!
au secours c de quoi sa racher les cheveux !!!
on est gothique ou on ne l'est pas
le gothisme est un état d'esprit, une culture, un mouvement de pensée, un art , une philosophie...
le look est la transposition de tout cela sur l'apparence!
on ne s'habille pas gothique juste parce que c joli ou parce que ça le fait d'être différent !!
que quelqu'un vient me dire ce qu'est le gothisme et je lui dirais OK pas de problème mais que des gamin(e) adoptent ce look pour se la raconter non !!!
ne vulgarisez pas ce mouvement !!!
alerte !!!!
alors OK tu t'habille en noir et tu te maquille en noir oui super maisca ne fais pas de toi un(e) gothique!!
vous êtes pitoyable !!!
appel aux véritables gothiques, ceux qui savent ce que c'est, ne laissez pas des avortons pareils nous faire une si mauvaise réputation parce qu' il traverse une crise d'adolescence et kil veule faire enrager maman papa et se la peter au collège !!!!
avis aux Goths !!!
les autres retournez jouer a la poupée ou allez vous documenter et vous verrez vite que vous êtes loin d'être gothique et vous laisserez cette parure aux vrais !!!

# Posté le lundi 01 décembre 2008 06:20

Modifié le samedi 27 décembre 2008 16:47

les punks

les punks
Le mouvement punk a privilégié l'action et l'amour du chaos au contraire de la philosophie qui est l'amour de la sagesse. Le punk a fourni une pensée (textes de chansons, presse alternative, fanzines), un graphisme et une esthétique (Sex Pistols, The Clash, Jamie Reid, ...) et ses variantes dans le temps. Son action liée au Do it yourself est ouvertement politique, liée à la contestation de l'ordre établi, à la notion de liberté individuelle, à l'anarchisme (Crass, Jello Biafra, Bérurier Noir, etc). De nombreux auteurs comme Greil Marcus ont, après 1977, éclairés d'un jour nouveau les origines d'un mouvement qui a son importance dans la culture occidentale depuis son apparition à la fin des années 1970.

Le punk est le genre musical qui a le plus utilisé la spontanéité des slogans : « No Future » (Pas d'avenir), « Punk's Not Dead » (Le punk n'est pas mort) ; les titres des Clash comme White Riot (émeute blanche). La philosophie du punk, est d'abord l'urgence, le cri, la singularité et l'énergie voire l'émeute. Craig O'Hara a publié en 1995 un ouvrage ensuite édité en plusieurs langues, intitulé en français La philosophie du Punk, philosophie alternative qui selon lui a un bel avenir.

Vie et mort d'une idée neuve:
« Punk's not dead »

Lester Bangs, dès 1977, déclare le punk mort. Pourtant, il est lui-même l'auteur d'un article de référence sur The Clash. Ce point de vue s'expliquerait en revenant à ce qui fonde le punk pour se faire une idée : le mot lui-même vient de l'argot cockney et signifie pourri, sale. Pour the Crobard1. L'épingle à nourrice, érigée en symbole du punk, est le sommet de le représentation du néant. Le punk est donc, considéré sous cet angle, associé à une symbolique du néant, nihiliste au point de nier sa propre existence : en toute logique, s'il ne peut exister, il est mort à l'avance. Or, avec son explosion médiatique en 1977, le punk a nécessairement existé, ce qui aurait provoqué sa mort. En un sens, le punk est le néant : il porte un nom, mais n'existe pas tangiblement. Il est donc mort mais existe quand même.

Punk is dead est aussi le titre d'une chanson de Crass, sur l'album The Feeding Of The 5000 (1978), où le groupe reproche au punk d'être devenu une mode, notamment en s'en prenant à la tournure qu'a prise The Clash à cette époque (signature avec une grosse maisons de disque), alors que son principe premier tenait justement dans son indépendance vis-à-vis de l'establishment. En ce sens, on peut parler aujourd'hui d'une résurrection du punk, la mode commerciale étant passé et le mouvement se faisant toujours actif de façon souterraine (underground) en Europe. Le punk n'est en principe pas égo-centré : il ne s'intéresse pas à la question, de savoir s'il est punk ou pas, mais se concentre sur son action, qui est plus importante que le fait d'exister ou non. L'idée est que « punk » ne soit pas une simple étiquette, mais bel et bien un mouvement actif, une attitude dont le but n'est pas de s'afficher en tant que punk, mais d'agir pour des causes qui touchent à c½ur ceux qui participent au mouvement. On peut citer les chansons militantes du groupe Brigada Flores Magon, dont les membres appartiennent à la mouvance anarchiste, notamment Banlieue rouge 22 À l'origine, se reconnaître dans l'énergie et l'appel d'air créé par le mouvement était un acte singulier et original à part entière, une façon de marquer une différence fondamentale avec la société, un choix (parfois quasi-aristocratique) de la singularité et du décalage, voire d'une certaine marginalité assumée.

Nihilisme vs. avenir:
À l'origine, les punks, qui baignent dans la fin des illusions hippies des années 1970, sont souvent des individus créatifs qui redoublent d'énergie devant la vision très négative du monde et de l'avenir, l'ennui et l'asphyxie qui se présente à la jeunesse. Alors que le Disco est dominant, ils vivent l'amusement frivole comme une tromperie ringarde et se tournent vers une autre musique brute et rebelle, expression du dés½uvrement moral de la jeunesse. Beaucoup plongent dans la drogue, le refus de tout, la musique non-conventionnelle, etc. C'est aussi par esprit de révolte contre un système qui ne leur offrait pas cet avenir que les Sex Pistols lancèrent le « No Future », appelant à la révolte contre l'ordre établi et la morale bourgeoise. Un membre de Métal Urbain a écrit qu'à cette époque, le monde n'était pas en couleurs mais en noir et blanc.

Ce discours, souvent à l'origine extrêmement sombre et pour certains tourné vers l'auto-destruction cohabite avec l'ambiance fun et destroy, des concerts et une certaine insouciance alcoolisée à la bière qui règne souvent dans les concerts. Dès le début des années 1980, une nouvelle forme de révolte prend la place : beaucoup de groupes punk se politisent et abandonnent le nihilisme des débuts on se bat pour avoir un avenir, on lutte pour le droit des femmes, contre le racisme, etc. Il ne s'agit plus de se shooter pour se couper d'un monde dégueulasse, on agit pour l'améliorer. Au désespoir des premiers temps a succédé l'espoir d'un autre monde. C'est notamment ce que portent les Bérurier Noir, dénonçant l'état du monde, l'égoïsme des hommes, et militant en musique pour un monde plus noble, plus libre, d'où seraient éradiqués racisme, sexisme, pollution, guerres, etc.

Le cynisme punk:
On considère souvent les punks comme les héritiers du cynisme diogénien et du nihilisme. Les cyniques plaçaient comme valeur première l'auto-suffisance, c'est-à-dire le fait de savoir se contenter du minimum sans accorder d'importances aux luxes superflus. On retrouve ce principe dans l'idéal d'autogestion des punks. Un autre point commun est l'aspect populaire de ces deux courants. Le cynisme était considéré comme « la voie la plus courte vers la philosophie », parce qu'il était censé permettre de devenir sage sans passer par de longues études à l'académie, au portique, au lycée ou autre. De la même manière, le mouvement punk (souvent porté par des fils de la bourgeoisie qui ont étudié dans les écoles d'art anglaises) s'appuie peu à peu avec la multiplication spontanée des groupes, sur une base populaire, à commencer par les milieux ouvriers, et propose un mode de vie se voulant cohérent sans requérir des dispositions intellectuelles élevées. Le punk reprend aussi certains aspects de la philosophie de Nietzsche, méprisant les conventions sociales, l'ordre établi, la hiérarchie, ironisant sur la valeur de la vie sans avenir (le punk a été appelé "Dole queue rock", c'est-à-dire rock des files d'attentes de chômeurs) ou par la suite sur l'état désastreux du monde.

Dans les années 1990 avec le rock alternatif (descendant naturel du punk), l'idée de solidarité est souvent associés aux punks; on trouve un exemple de cette solidarité dans la chanson Kan Ar Kann3 reprise par Hexazone. Cette solidarité est nécessaire pour affronter les problèmes dont ils sont victimes4, d'autre part, comme le souligne le titre de l'album de Didier Super, « mieux vaut en rire que s'en foutre ».

Art punk : un art de vivre ?:
5 : en vérité, les punks ne sont pas tournés vers le morbide pour lui-même. C'est dans une interprétation nihiliste du cynisme que le punk trouve le recul nécessaire à ne pas percevoir la mort comme un désir, mais comme un sujet de rire. Ce n'est donc pas une symbolique de mort mais une symbolique de néant qui est construite, la mort étant l'image suprême du néant pour l'humain. Le punk se construisant le plus souvent en dehors de la religion ou faisant lui-même office de religion6, la mort est perçue comme inconnue, étrangère à l'humain, ainsi que l'explique Épicure, et sa représentation dans l'art punk est le signe d'un amusement face à la mort, avec laquelle est parfois engagé une sorte de flirt à travers la consommation de drogues (la colle : drogue cheap et punk par excellence, qui bousille les cellules du cerveau) ou d'alcool.

La représentation ou la symbolisation graphique du chaos, quant à elle, renvoie à sa représentation musicale qu'est la musique punk originelle : les Sex Pistols, mais aussi les Damned, ont créé, musicalement et visuellement, une représentation du chaos ; que ce soit par des chansons considérées comme brutales ou par la célèbre photo des Damned7 couverts de crème de rasage, ou la pochette8 de Nevermind the bollocks des Sex Pistols.

After-punk,Néo Punk, Skate Punk etc:
L'esprit punk presque dadaïste de contestation de l'ordre établi (musical et social) et de créativité adolescente brute (cf « art brut ») a très souvent cédé la place à des démarches de « suivisme » ou d'argument commercial par certains groupes et par presque toutes les maisons de disques de la planète. Dés 1982, le groupe The Exploited et son look « à crête », assimile le look punk à un look presque banal que l'on retrouve vite sur les cartes postales de Londres. .

Avec le mouvement Néo punk, plus récent, des groupes soutenus par de grandes maisons de disques ou par des groupes comme Sum 41, The Offspring, Blink-182 font leur apparition. Un nouveau sous-genre, plus commercial, fait donc son apparition : le Skate punk. Ainsi, à la fin des années 1990, le punk s'est réduit à un aspect « fun », insistant plus sur l'aspect musical et d'apparence, plutôt qu'idéologique. Le punk rock plus récent devient une musique pour les adolescents, et n'est presque plus un mouvement contestataire.

Cependant, quelques labels obscurs comme Crash Disques ou FZM en France et quelques groupes plus subversifs entretiennent toujours la flamme et l'esprit du punk alternatif et militant, qui s'est diffusée dans d'autres domaines artistiques (fanzine) ou sociaux (les squatts, l'antispécisme).

# Posté le lundi 30 mars 2009 10:46

Modifié le lundi 30 mars 2009 10:58

les emos

les emos
L'emo est un sous-genre du punk hardcore. Depuis l'apparition du terme, emo a fini par définir différentes variantes indépendantes, aux liens de parenté assez lâches, mais ayant une origine commune. Son utilisation (notamment en ce qui concerne le fait de savoir quels groupes peuvent recevoir ce qualificatif) est sujette à beaucoup de controverses.

Les emos sont les participants à un mouvement adolescent qui écoutent de la musique hautement émotive, s'habillent en filles, se font tatouer des larmes sous les yeux et écrivent des notes de suicide. Ils sont malheureux mais, contrairement à la plupart des autres malheureux, semblent aimer être malheureux.

# Posté le lundi 30 mars 2009 10:41

Modifié le lundi 30 mars 2009 10:53

je suis comme je suis!!!!!

je suis comme je suis!!!!!

# Posté le mercredi 12 novembre 2008 07:09

i hate!!!

i hate!!!

# Posté le dimanche 16 novembre 2008 07:33

Modifié le mardi 25 novembre 2008 08:14